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04/03/2012

Henri Konan Bédié, nous irons pisser sur votre tombe à la queue leu leu !


Le dernier grand événement que la Côte d'Ivoire a connu - à savoir sa défaite en finale de la Coupe d'Afrique des Nations - a révélé, à tous les observateurs locaux et sans doute aussi du monde extérieur, qu'il y a un rejet clair et net par les Ivoiriens du président que la France, les Etats-Unis et l'ONU ont choisi pour eux. Ils se sont réjoui de la défaite des Eléphants (l'équipe nationale) parce qu'ils ne voulaient pas que des actions d'envergure nationale viennent conforter ou saluer l'autorité d'Alassane Ouattara sur le pays ! Ils ne voulaient en aucune façon montrer de la sympathie pour son régime en festoyant de quelque manière avec lui !

La forme de l’expression de ce sentiment n’est pas anodine. Elle traduit une situation très grave : la claire séparation entre le président et le peuple ivoirien par un abîme insondable ! Oui, force est de constater que le fossé qui s'est creusé entre le nouveau régime et la population a fini par isoler complètement Alassane Ouattara au point que tout ce qu'il entreprend la laisse tout à fait indifférente.

En effet, voir l'autorité de l'état ivoirien ouvertement partagée avec les Français comme aux premières heures des indépendances où le pouvoir colonial s'est mué en une multitude de conseillers techniques grassement payés sur les deniers publics est assurément humiliant et inadmissible. Il n'y a qu'un étranger, un homme pas assez pétri des valeurs nationales ivoiriennes pour replacer notre chère Eburnie sous la tutelle de la France, militairement, administrativement et économiquement. Les Ivoiriens et beaucoup d’Africains regardent cette situation comme une véritable catastrophe !

Mais, ce qui est encore plus insupportable et pousse les Ivoiriens à baisser davantage la tête comme dans l'attente religieuse d'une intervention qu'ils n'osent qualifier de divine, ce sont les pratiques qu'ils observent quotidiennement dans leur pays. Ils ont cru que les tueries de Douékoué qui les ont ébranlés, les humiliations infligées aux anciennes autorités du pays à l’Hôtel du Golf qui les ont médusés, le rabaissement des militaires et des civils rassemblés dans des camps de redressement forcés de chanter des hymnes à la gloire du nouveau maître qui les a estomaqués laisseraient la place à une ère de reconstruction générale et équitable après l'investiture officielle de Ouattara accomplie avec l’onction française par l’auguste main de Nicolas Sarkozy.

Ce que les Ivoiriens constatent et qui nourrit cet extrême et singulier ressentiment jamais vu sous d’autres cieux, c’est le spectacle d’insécurité, d’injustice et de brutalités de toutes sortes qu’offre le paysage ivoirien. Les Forces Nouvelles (l’armée des rebelles de Soro au service de Ouattara), trop vite pompeusement rebaptisée Force républicaine de Côte d’Ivoire n’a pas permis une véritable réunification des armées dans le pays. Sous l’étiquette FRCI, les populations reconnaissent aisément les pratiques brutales et iniques des rebelles des Forces Nouvelles. Avec les dozos, ils sont les véritables maîtres du pays : ils troublent les meetings et tuent impunément ; ils incendient des villages et donnent la chasse aux populations ; ils détroussent les paysans quand l’envie leur prend ; ils règlent leur compte à tous ceux qui les regardent d’un œil qu’ils jugent mauvais ; ils règlent et dérèglent les élections. Bref : ils font la pluie et le beau temps !. Taï, Gnagbodougnoa, Bonoua, Divo, Vavoua, Alépé, Issia, Saïoua, Sikensi, Bonon, Arrah, Séguéla, etc…, ont subi la colère et la terreur des FRCI et des dozos, sans qu’aucune voix des alliés du pouvoir ne s’élève pour s’indigner ou pour réclamer que cela cesse. Surtout pas celle d’Henri Konan Bédié, le désormais fidèle parmi les fidèles d'Alassane Ouattara !. Bien au contraire, on vous dit clairement que « celui qui ne veut pas voir les FRCI doit quitter le pays ». On croit rêver !

Résultat : Les rebelles gèrent encore le Nord du pays comme aux heures de sa partition avec la bénédiction de l’Onu et de l’armée française. Pendant ce temps, au lieu de construire le reste du pays que l'on pourrait croire sous son pouvoir et celui de la France, Alassane Ouattara se soucie essentiellement de faire la chasse aux pro-Gbagbo : gel des comptes bancaires pour mieux les asphyxier, encouragement de la chasse à l’homme dans l’ouest afin de libérer des terres et des maisons pour le compte des populations nordistes et burkinabé, licenciement massif au sein des institutions du pays et dans la fonction publique pour placer des agents et fonctionnaires issus du nord. Si à l’extérieur, Alassane Ouattara a pris la ferme résolution de contenter la France afin de s’assurer son indéfectible soutien, à l’intérieur, il semble faire tout son possible pour séduire les populations du nord afin qu’elles l’acceptent comme l’un des leurs en donnant quartier libre aux dozos et aux FRCI pour faire ce que bon leur semble. Mais même certaines populations du nord commencent à ne plus se reconnaître dans toutes ces pratiques venues d'un autre monde.

Quand, par moments, Les Ivoiriens relèvent la tête, que voient-ils ? Nullement la figure de Mamadou Koulibaly qui les a abandonnés, mais celle presque satanique d'Henri Konan Bédié qu'ils voudraient vouer aux enfers. La figure de leur espoir a cédé la place à celle de leur ressentiment parce qu'ils ont enfin compris que c'est le manque de constance de cet homme qui est la source de tous leurs maux.

Le mutisme criminel d'Henri K. Bédié

Etait-il nécessaire qu'Henri K. Bédié parlât si fort de l'Ivoirité alors que les institutions du pays étaient là pour vérifier dans les faits administratifs, et rien que dans les faits administratifs, la véritable nationalité d'Alassane Ouattara ? Celui-ci n'est devenu ivoirien qu'en 2010 ; un an avant que la direction du pays ne lui soit complaisamment remise. Le manque de sagesse du patron du PDCI ne lui a pas permis de comprendre que quand on est sûr d'avoir raison, on laisse faire la loi plutôt que de régler le litige sur la place publique. Nous savons tous désormais que pour éteindre le feu qu’il a allumé par son manque de diplomatie, Laurent Gbagbo a dû plier sur les suppliques des instances étrangères et tordre le cou à la loi républicaine, permettant ainsi à Alassane Ouattara de devenir ivoirien et par voie de conséquence candidat aux élections présidentielles.

Monsieur Henri Konan Bédié, malgré ce que vous saviez sur l'identité et les intentions réelles d'Alassane Ouattara, qu'avez vous fait quand il s'est officiellement porté candidat ? Vous êtes allé l'embrasser et vous avez signé un pacte avec lui. Etiez-vous poussé par le diable ou par la France ? Supposons que la France ait joué le rôle du diable. Etiez-vous obligé d'embrasser la cause de votre ennemi d'hier en le rejoignant dans son QG électoral au moment de la crise postélectorale due à l'incertitude des résultats ? Comme diraient les Ivoiriens, vous vous êtes montré "petit", à ce moment-là ! Un tel suivisme irréfléchi est indigne d'un homme qui a connu tous les honneurs dans son pays. Oui, à ce moment-là, vous étiez devenu insignifiant, réduit à la dimension d'un enfant suivant les pas de son protecteur qui le tient en otage pour servir de bouclier honorable aux yeux de l'extérieur.

Pour vous remercier, que vous a-t-on promis ? Votre nom en lettres d'or sur le troisième pont que Laurent Gbagbo était sur le point de jeter sur la lagune Ebrié ! Quelle plénitude ! Mais savez-vous que déjà des millions d'Ivoiriens sont certains que votre nom n'y demeurera pas très longtemps parce que le pont sera vite débaptisé ? Savez-vous qu'au regard de votre inconstance et de ses conséquences criminelles et humiliantes qui sont le lot quotidien des ivoiriens, nous rêvons tous d'aller pisser sur votre tombe à la queue leu leu ? Nous nous bousculerons gaiement au cri de « pousse-toi, que je l'arrose abondamment ! » Il ne faut finalement pas grand chose pour soulager nos peines, vous savez ?

Car quoi ? Peut-on être Ivoirien, une ancienne éminente autorité du pays et rester muet devant tant d'injustices, tant de crimes impunis, tant de souffrances quotidiennes de vos compatriotes ? Leurs pleurs et leurs cris qui montent des villes et des villages brûlés et meurtris ne parviennent-ils pas jusqu'à vous ? Mon Dieu, peut-on être sourd à ce point alors que vous prétendiez, il n'y a pas si longtemps, pouvoir diriger ce pays ? Pourquoi ne faites-vous pas entendre votre voix ? Vous n’en avez pas de personnelle, sinon de fabrication étrangère ! Un vendu, voilà ce que vous êtes !

Que d'occasions manquées, M. Henri Konan Bédié, pour dire "assez !" à votre allié et à votre donneur d'ordre et organisateur étranger ! Que d'occasions manquées pour vous désolidariser des crimes et des injustices et vous réconcilier avec les Ivoiriens qui attendent qu’un leader reconnaisse leurs peines et les aide à panser leurs plaies. Il aurait suffi que devant les excès de la dictature d’Alassane Ouattara vous disiez « assez ! » pour que vos frères vous tendent les bras et se réconcilient avec vous. Est-ce l'espoir d'un poste de Premier Ministre pour l'un des membres de votre parti qui vous contraint au silence ? Est-ce le prix de tant de morts, de tant de souffrances ? Quelle maigre pitance ! Non, nous ne mangeons pas de ce pain !

Visiblement, vous avez perdu tout sens de l’orgueil et de l'honneur, et nous tout espoir de vous revoir parmi nous. Vous voilà un étranger à nos yeux au même titre que celui qui dirige la Côte d'Ivoire. Il ne nous reste qu'à vous dire : Vade retro satanas !


Raphaël ADJOBI

Commentaires

Merci, Mr Adjobi. Votre pensée est claire comme l'eau de source...Et, en vous lisant, nous nous reconnaissons dans les reflets de votre analyse de la situation d'orphelin qui est la nôtre. Vous formulez clairement et aisément ce que ressentent la majorité silencieuse des ivoiriens condamnés à baisser les yeux et à raser les murs face à une horde de barbares qui nous tuent, nous violentent, nous volent et nous humilient sous l'autorité d'un des nôtres, Henri Konan Bédié. Or il suffirait seulement qu'il élève la voix et qu'il dise juste un mot "ASSEZ" pour que la peur change de camp et que le compte à rebours commence pour ces aventuriers qui se savent perdus d'avance. Merci Raphaël Adjobi. Avec ou sans Dieu nous vaincrons car la vérité, la justice et l'amour sont de notre côté...OZI GODO

Écrit par : Vaber Douhouré | 04/03/2012

Je suis content de savoir que les Ivoiriens se reconnaissent dans cette analyse de "la situation d'orphelin" qui est la leur. Il est important d'exprimer nos sentiments afin que personne ne puisse dire que baisser la tête c'est être d'accord avec la dictature en place.

Écrit par : St-Ralph | 05/03/2012

Mon frère Adjobi,
Dommage que vous soyez rempli de tant de HAINE.

Que dennoncer l'injustice en RCI est normal et à encourager.
S'il est en effet primordial de mettre la pression sur le Président de la République et son gouvernement afin qu'ils fassent de la sécurité une priorité, qu'ils puissent pouvoir faire sanctionner les crimes s'où qu'ils proviennent, il est mon cher frèe Adjobi plus que nécessaire de sortir de ce climat de bélligérence.

Mettez votre plume au service de la cohésion nationale. A vous lire on a l'impression qu'une partie des ivoiriens, des fils et filles de notre pays n'a pas tiré les leçons de la profonde crise qui séoue notre patrie depuis 20 ans.

Comment pouvez vous affirmer qu'Allassane Ouattara "n'est devenu ivoirien qu'en 2010 " ?
Depuis 1991 le débat sur nationalité d'Ado occupée tant d'espace qu'il a divisé davantage les ivoiriens, nous a conduit à un coup d'état, à une rebellion et même à la guerre.

Je me rappelle que Laurent Gbagbo était en alliance avec ADO-devenu-ivoirien-en-2010 quand Bédié le combattait.

Pensez s'il vous plait au plus important après ce que notre pays a vécu: LA COHESION entre les fils.

Oui critiquons de manière constructive le PRESIDENT Ado et sont gouvernement sans pour autant ressortir les débats sur Etranger/Ivoirien Etranger contre Vrai ivoirien, qui nous ont apporter que désolation.
Arrêtez s'il vous plait !!! Je déjà lu vos papiers méprisants au sujet des sahéliens, des nordistes, des envahisseurs.
Arrêtez s'il vous plait mon frère Adjobi.
Il y a suffisament de place en RCI pour tout le monde.
Oui nos devons débattre de l'imigration, du foncier, .. mais SANS PASSION.
Nous devons comprendre qu'il n'y a pas d'ivoiriens plus ivoiriens que les autres.

Parlant de Bédié vous dites: "Pour vous remercier, que vous a-t-on promis ? Votre nom en lettres d'or sur le troisième pont que Laurent Gbagbo était sur le point de jeter sur la lagune Ebrié ! Quelle plénitude ! Mais savez-vous que déjà des millions d'Ivoiriens sont certains que votre nom n'y demeurera pas très longtemps parce que le pont sera vite débaptisé ? Savez-vous qu'au regard de votre inconstance et de ses conséquences criminelles et humiliantes qui sont le lot quotidien des ivoiriens, nous rêvons tous d'aller pisser sur votre tombe à la queue leu leu ? Nous nous bousculerons gaiement au cri de « pousse-toi, que je l'arrose abondamment ! » "

1- Bédié était lui même sur le point lui même de "de jeter sur la lagune Ebrié " quand est survenu le coup d'état de 1999 que les alliés Ado et Gbagbo avaient respectiement qualiiés de "revolution des oeillets" et de "coup d'état salutaire" !!!


2- Le pont sera "vite débaptisé" par qui ?

3- Il faut être vraiment PLEIN DE HAINE pour rêver pisser sur la tombe de son prochain fut-il un ennemi.

Mon frère Adjobi, vous dites :"les Ivoiriens se reconnaissent dans cette analyse de "la situation d'orphelin"".
Je pense que c'est un "DES" en lieu et place de "LES" que vous auriez dû mettre.


Mon frère Adjobi, utilisez s'il vous plait votre plume et votre intelligence pour rassembler les ivoiriens qui ont trop souffert ces dernières années et consolier la cohésion nationale.

Fraternellement.

Écrit par : Say | 29/03/2012

Cela fait combien de temps que vous pensez au plus important pour la Côte d'Ivoire ? Quelles étaient vos priorités depuis une dizaine d'années ? Quand Laurent gbagbo demandait au gouvernement d'union nationale la restauration de l'administration de l'état sur l'ensemble du territoire pour garantir des élections justes et équitables, où étiez-vous et à quoi pensiez-vous ? Sûrement pas à la cohésion nationale !

Sachez, cher monsieur, que je ne suis nullement plein de haine mais plutôt plein de mépris pour tous ceux qui croient avoir désormais trouvé seuls la bonne solution pour la Côte d'ivoire. C'était ensemble, comme le proposait Laurent gbagbo qu'il fallait chercher la solution. Ce n'est pas maintenant que vous êtes installés au pouvoir par une main étrangère - ce qui est votre solution à vous - que vous allez demander aux autres de coopérer. On ne coopère pas avec des collabos, mon cher monsieur ! On les méprise et on les combat !

Écrit par : St-Ralph | 31/03/2012

Mon frère Adjobi,
Le premier ministre du "gouvernement d'union nationale" qui n'a pas su procéder à " la restauration de l'administration de l'état sur l'ensemble du territoire pour garantir des élections justes et équitables" a été qualifié par laurent gbagbo de meilleur de ses premiers ministres.


Je vous rassure pour moi lg n'est pas un monstre et les autres pas des anges.

Notre pays a été plongé dans cette situation par toute notre classe politique. Depuis la mort de père de la nation ( celle que nous sommes en train de construire), tous par leur irresponsabilité ont conduit notre pays dans la grave crise que nous avons vécu.

Le coup d'état de guéi a été un jeu pour les ivoiriens. Puis vint la rebellion en 2002. Pendant 8 ans chaque camp à cherché à ruser , à tromper l'autre, au pont de nous conduire à la GUERRE.
Je ne reviendrai pas sur le fait que soro et sa bande ont occupé et pillé la zone sous leur controle.Ni qu'ils aient assassiné des gendarmes et civils ( entre autre les danseuses d'adjanou). Je ne reviendrai pas sur l'incompétence dans la gestion des affaires, dans la partie controlée par Gbagbo. Ni sur le fait que les FN n'aient pas désarmé, ou que le camp Gbagbo se soit de son côté armé et ait récruté des mercenaires libériens. Je ne parlerai pas du fait que le camp gbagbo ait poussé des jeunes dans les quartiers à se substituer aux FDS (barrage et contrôle d'identité). Je ne souhaite surtout pas parler des autodafés nommé cyniquement article 125. Je n'ai pas non plus envie de vous reparler de Blé Goudé demandant sur la télé publique aux jeunes de considérer tous ce qu'il ne reconnaisseraient pas dans leur quartier comme des rebelles ( Combien d'innocents tués !!!!).
Je ne voudrais pas cher frère Adjobi, revenir sur le fait que séplou est rejeté la décision du panel mis en place pour regler la crise.
JE VOUS REPETE, NOTRE PAYS VIENT DE TRES LOIN. MEttons s'il vous plait balle à terre.
Oui pour les critiques constructives. Si votre combat ets de dénoncer les manquements du régime du PRESIDENT ADO, alors il vaut la peine d'être mené.


Le "collabo" que je suis vous demande de ne pas utiliser votre plume pour faire prospérer la HAINE ou ce que vous appellez "mépris".

Les IVOIRIENS SONT RESPONSABLES DE CE QUI EST ARRIVE A LEUR PAYS. De grâce laissez les étrangers en PAIX.
Je souhaite aussi que vous arrêtiez dans cette période de sousentendre que les NORDISTES ( sahéliens comme vous aimez les nommer) sont moins ivoiriens que les autres.


La situation actuel implique que nosu préservions l'ESSENTIEL, la COHESION SOCIALE, la FIN DE LA BELLIGERENCE.

Fraternellement.

Écrit par : Say | 01/04/2012

1) Pouvez-vous nous dire pourquoi la restauration de l'adminstration n'a pas été possible sur l'ensemble du territoire pour garantir des élections justes et équitables ? Permettez-moi de vous rappeler que le premier ministre d'union nationale dont je parle et qui était chargé de cette mission était Guillaume Soro. On parle de gouvernement d'union nationale quand l'opposition entre dans le gouvernement pour une cohabitaion.

2) Avez-vous mis balle à terre quand on vous l'avait demandé ?

é) Est-il raisonnable de parler de cohésion, de réconciliation quand on met ses adversaires en prison, on geèle leurs comptes ou que l'on lance des mandats d'arrêt contre eux ? Avezc qui voulez-vous vous reconcilier, établir le cohésion ?

J'aimerais sincèrement être instruit sur ces questions. Expliquez-les-moi comme si j'avais six ans. Je ne cherche qu'à comprendre et à changer d'avis.

Tous les autres points me semblent inutiles à relever ; vous avez le droit de vous montrer l'avocat de Bédié. Vous avez le droit d'amirer l'homme et moi de le mépriser ou le haïr. C'est un point qui ne se débat pas puis qu'il est question de sentiment. Il est inutile de cherher à savoir quels sont les criminels entre ceux qui achètent des armes pour attaquer leur pays et de ceux qui lancent des appels à des manifestations populaires.

Aujourd'hui, il n'y a rien à préserver. C'était avant d'arriver à la catastrophe qu'il ya vait quelque chose à préserver. On ne préserve pas des ruines. Quant à la reconstruction et au pansement des plaies , ils ne regardent que les les criminels et les fossoyeurs.

Écrit par : St-Ralph | 01/04/2012

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