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18/12/2012

"Noël sous les tentes", le gala parisien du C.R.I-Pananfricain


CRI-Panafricain, Le gala du CRI-Panafricain, La Résistance ivoirienne en fête Le vendredi 14 décembre, le C.R.I-Panafricain - l'association de la Résistance ivoirienne et panafricaine initiée par Abel Naki - a tenu son premier gala de bienfaisance dans l'une des belles salles des salons Wilson à Paris. Certes, la soirée a débuté tard au goût des délégations venues des différentes régions de France, mais tout le monde était unanime pour reconnaître à la fois la beauté et le succès de la fête.

S'il y a des populations difficiles à réunir en France, ce sont bien les Afro-Français et la diaspora africaine. On trouve chez l'une comme chez l'autre la même indifférence pour la chose politique quand l'action devient nécessaire. Ce sont généralement des forts en politique de salon vivant dans la crainte de représailles dont ils sont incapables de nommer l'origine. Aussi, voir cette belle salle pleine de Noirs résolus à défendre le droit d'une nation bafouée était chose agréable et émouvante à la fois.

CRI-Panafricain, Le gala du CRI-Panafricain, La Résistance ivoirienne en fête



Le gala - qui pourrait devenir une institution au C.R.I-Panafricain - était organisé au bénéfice des enfants ivoiriens exilés au Ghana. La fête a vu défiler une pléiade d'artistes qui ont suscité la générosité des invités en se montrant eux-mêmes généreux dans leur prestation jusqu'à l'aube. Menteur est celui qui dira qu'il a vu passer le temps ! En tout cas, une très belle fête qui a redynamisé, de toute évidence, les délégations du mouvement qui ont fait le déplacement. Certaines envisagent même de copier la formule afin de rendre leur action plus visible dans leur région.

CRI-Panafricain, Le gala du CRI-Panafricain, La Résistance ivoirienne en fête



SI, en moins d'un an, la renommée et le dynamisme du C.R.I-Panafricain ont largement supplanté tous les mouvements qui ont puisé leur énergie dans l'indignation née du traitement injuste infligé à une partie de la Côte d'ivoire et au président Laurent Gbagbo - que l'on a destiné au goulag européen de La Haye - c'est parce qu'il a su éviter d'apparaître comme un mouvement parisien. Aujourd'hui, outre Paris, le C.R.I-Panafricain est implanté dans dix régions de France et dans neuf pays ; ce qui permet aux membres de ne pas se sentir isolés et de s'encourager les uns les autres. D'autre part, les réunions du mouvement ne se font pas exclusivement à Paris. En janvier, c'est Bordeaux qui aura l'honneur d'abriter un rassemblement général de ses différentes représentations françaises. Puis, ce sera le tour de Dijon.

Bravo à tous les Résistants panafricains !

° Dernière photo : Le président du C.R.I-Bourgogne et la vice-présidente du C.R.I-Basse Normandie.

Raphaël ADJOBI

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